Malgré le probant succès face aux Espagnols (28-24) hier, les Français devaient attendre le résultat du match entre la Norvège et la Tunisie pour savoir si la qualification pour les Jeux était dans la poche. Le nul arraché par les partenaires de Wissem Hmam les a finalement catapultés en Chine plus vite qu'espéré.
Il restait dix secondes, et la Tunisie, après une première mi-temps maîtrisée, était menée d'un but face aux Norvégiens (29-30). C'est alors que, sur un jet franc, le grand montpelliérain Wissem Hmam a surgi pour égaliser. Validant le billet des Bleus pour les Jeux. A l'hôtel des Tricolores, près de Montparnasse, le capitaine Girault, a sauté de joie « On est aux Jeux », s'est-il exclamé. Un énorme bonheur, mais aussi un gros soulagement. « C'est génial, lâchait, quant à lui, Thierry Omeyer. C'est vrai qu'on avait la pression, en jouant à la maison. Là, le handball français sera présent aux Jeux pour la cinquième fois consécutive. C'est dans la logique de tous les résultats qu'il connaît depuis quelques années », se réjouissait le gardien de Kiel.
Avant le soulagement, avant même, le nul des Tunisiens, les Français avaient fait le métier en dominant les Espagnols dans le choc du week-end. Et ce succès déterminant, n'a pas été acquis dans la facilité. Après une première période solide, les Bleus n'inscrivaient qu'un but en neuf minutes en début de seconde mi-temps. Une petite frayeur finalement sans conséquence grâce à une défense applatie solide et solidaire. « Si la qualification doit se jouer demain, on sera toujours mobilisés », promettait, déterminé, Omeyer au terme de son match. Finalement, l'armada tricolore n'aura donc pas à attendre la dernière rencontre face à la Norvège, aujourd'hui. La voilà déjà, les deux pied à Pékin.
La peur est détruite
« Aujourd'hui, c'est la satisfaction du devoir accompli, souriait Philippe Bana, le DTN, une fois le bras de fer entre Tunisiens et Norvégiens achevé. Cette peur qu'on s'était faite elle est détruite. Oui, c'était dangereux. Mais maintenant, le seul objectif est de faire une médaille. C'est surtout bien que ca soit acquis dès ce soir, ca va permettre de reposer les esprits. Demain on aurait pu devoir faire face à des goal-average compliqué. Là, ca libère tout le monde ». D'autant plus que la saison a été longue, trop longue. « On n'a tous enchaîné, les championnats, la Ligue des Champions, le championnat d'Europe. Et maintenant, ce TQO, avec trois matches en trois jours », soupirait un Nikola Karabatic brillant hier, malgré une douleur au dos contracté samedi matin à l'entraînement.
Les joueurs et le staff vont pouvoir souffler. Même s'il reste un match - et même si une troisième et dernière victoire conclurait de la plus belle des façons ce week-end parisien - la France du handball peut déjà se targuer d'avoir qualifier pour les Jeux ses deux équipes. Et d'être, surtout, le seul sport collectif français retenu pour la grande parade olympique...
Il restait dix secondes, et la Tunisie, après une première mi-temps maîtrisée, était menée d'un but face aux Norvégiens (29-30). C'est alors que, sur un jet franc, le grand montpelliérain Wissem Hmam a surgi pour égaliser. Validant le billet des Bleus pour les Jeux. A l'hôtel des Tricolores, près de Montparnasse, le capitaine Girault, a sauté de joie « On est aux Jeux », s'est-il exclamé. Un énorme bonheur, mais aussi un gros soulagement. « C'est génial, lâchait, quant à lui, Thierry Omeyer. C'est vrai qu'on avait la pression, en jouant à la maison. Là, le handball français sera présent aux Jeux pour la cinquième fois consécutive. C'est dans la logique de tous les résultats qu'il connaît depuis quelques années », se réjouissait le gardien de Kiel.
Avant le soulagement, avant même, le nul des Tunisiens, les Français avaient fait le métier en dominant les Espagnols dans le choc du week-end. Et ce succès déterminant, n'a pas été acquis dans la facilité. Après une première période solide, les Bleus n'inscrivaient qu'un but en neuf minutes en début de seconde mi-temps. Une petite frayeur finalement sans conséquence grâce à une défense applatie solide et solidaire. « Si la qualification doit se jouer demain, on sera toujours mobilisés », promettait, déterminé, Omeyer au terme de son match. Finalement, l'armada tricolore n'aura donc pas à attendre la dernière rencontre face à la Norvège, aujourd'hui. La voilà déjà, les deux pied à Pékin.
La peur est détruite
« Aujourd'hui, c'est la satisfaction du devoir accompli, souriait Philippe Bana, le DTN, une fois le bras de fer entre Tunisiens et Norvégiens achevé. Cette peur qu'on s'était faite elle est détruite. Oui, c'était dangereux. Mais maintenant, le seul objectif est de faire une médaille. C'est surtout bien que ca soit acquis dès ce soir, ca va permettre de reposer les esprits. Demain on aurait pu devoir faire face à des goal-average compliqué. Là, ca libère tout le monde ». D'autant plus que la saison a été longue, trop longue. « On n'a tous enchaîné, les championnats, la Ligue des Champions, le championnat d'Europe. Et maintenant, ce TQO, avec trois matches en trois jours », soupirait un Nikola Karabatic brillant hier, malgré une douleur au dos contracté samedi matin à l'entraînement.
Les joueurs et le staff vont pouvoir souffler. Même s'il reste un match - et même si une troisième et dernière victoire conclurait de la plus belle des façons ce week-end parisien - la France du handball peut déjà se targuer d'avoir qualifier pour les Jeux ses deux équipes. Et d'être, surtout, le seul sport collectif français retenu pour la grande parade olympique...



